Et c’est reparti, encore une diatribe complaisante imbibée de Whisky sur ce putain de bon vieux temps. À croire que ma pauvre âme est née trop tard pour savoir ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue.

[...]

Je suis là, assis au bord du monde, aux confins de la civilisation occidentale, désespéré au point d’être prêt à tout pour éprouver quelque chose en attendant la fin des temps…

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« La vie vaut la joie d’être vécue », oui et c’est bien pour cela qu’il faut l’apprécier, et ne pas oublier que la vie est faite de plein de petits moments, et ce sont ces petits moment qui font tout son sel, un sourire, une caresse, un merci appuyé, l’immense bonheur de voir l’autre dormir, la joie de voir son travail apprécié, le cadeau d’une personne qui nous est chère, l’ami sur lequel on sait compter, etc. il ne faut ni les mépriser, ni passer à coté mais les apprécier à leur juste valeur même s’il est vrai que parfois ce n’est pas facile surtout aujourd’hui, mais se sont ces petits rien qui font tout.

« Prêt à tout pour éprouver quelque chose », c’est là un chemin bien dangereux, physiquement et intellectuellement… car il mène souvent à transformer son corps ou son esprit en prison. Nous éprouvons tous quelque chose, encore faut il pouvoir identifier exactement ce que l’on éprouve et c’est là la difficulté des êtres dotés de sentiments que nous sommes.

Pour rebondir sur le commentaire de Folken, je ne peux que te conseiller la lecture de l’excellent roman de Haruki Murakami, « la fin des temps » justement. Un roman difficile d’accès mais très profond. Et qui questionne justement ces notions d’épreuves du présent.

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