Si vite oublié
De cette image marquée,
Je suis sur la touche
Bien avant d’avoir le doute.

Je voudrais disparaître
Vingt milles lieues sous les mers,
Ou bien six pieds sous terre,
M’éloignant de ce reitre.

Évincé, oublié, marqué
Au fer rouge. J’attendais
Que tu me viennes et que
Tu me fasses tes aveux.

Disparition momentanée.


Sous ce vent soufflant au cœur
De ce sable qui se meurt,
La mer calme qui s’évade,
Scintillante de bonheur,
Reflétant sa belle couleur.

Bleuté ensoleillé.

Comment est-il (qu’)uniforme
De quelque soit sa forme,
Qu’il fut un donneur
D’une partie de son cœur ?

Bien qu’étant attracteur
Et ce, même avant l’heure,
Malgré tout son sens,
Je lui ai perdu son essence.

Organisée.


À travers ce vent qui m’accapare, je ne peux me résoudre à oublier. Il m’est impossible d’oublier tout ce temps passé accompagné. À l’approche de cette journée tant abhorrée, tout revient à la surface noyant mon visage dans ses souvenirs. Ils ne cessent de se multiplier et ceux que j’avais oublié ne manque pas de me torturer.

Indéniablement, même en me disant de ne pas y penser, rien n’est plus présent que cet état ; et par delà tout ce temps impie proliférant sans cesse et sans retour à l’égard de ma vie dont je ne sais que faire, les sentiments sont bien là.

J’eus l’espoir d’un jour l’avoir, mais il n’en est rien et ce n’est qu’inchangé. Mais j’ai l’espoir d’un jour voir renaître en moi cette assonance, de partage et de confiance.

Retour aux sources.

J’entrevois par la fenêtre les nuages qui me bousculent,
Qui dedans ma tête paraissent comme des majuscules.
Je sens le vent qui passe et me caresse le cou,
À travers cette impasse qui coule sur mes joues.

Les oiseaux chantent et bourdonnent les abeilles,
L’hiver est pontifiant et venant refroidir mes oreilles.
Couché sur son banc, sous les branchages feuillus,
Le chat dort sur son flanc, son ventre ne respire plus.

Paisiblement.

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